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Catherine, le 15 janvier 2011

Impermanence
De la détresse à la noblesse   il y a   ce trépas.
Une mère écorchée vivante qui dresse des jours sombres en fête, comme une table à des invités.
Pour son enfant, elle accueille les mémoires…un dernier feu de joie .
De toute sa présence, son doux monsieur, en maître de cérémonie.
S’il faut ces fracas à nos coeurs pour réveiller nos vies,  alors debout les Hommes!
Prenons soin de l’instant,  précieux qu’il est, précieux de vie .
Elle avait écrit  … Carpe diem avant qu’il ne soit trop tard !

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3 commentaires leave one →
  1. 8 février 2011 21:33

    Et je redis Carpe Diem ! que la vie continue de couler, que la vie continue de nous emmener loin. Sans remords et sans regrets.

  2. Amaya permalink
    29 mars 2013 13:27

    « S’il faut ces fracas à nos coeurs pour réveiller nos vies, alors debout les Hommes! »

    magnifique

À vous ! Un mot ou deux, trois ou quatre et même plus... !

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