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« Up » du jour pour un jeu de printemps en attente d’été

15 mai 2014

màj du 16 mai 22h51

Oyez oyez braves gens !!

 

Il reste 3 photos 2 photos pour le moment encore privées de mots….
et 3 jours 2 jours pour écrire !

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Les règles du jeu c’est ici  et juste le résumé, c’est là.

(rappel : texte de 1 à 15 lignes)

 

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Je double la page du jeu en l’ajoutant ici, peut-être que cela incitera l’un, l’une ou l’autre à participer :-), on ne sait jamais.

Les 3 photos 2 photos sans mots se trouvent en premier.

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image n°8

postée par Leodamgan

 

 

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image n°9

 

postée par Frederic

postée par Frederic

 

 

 

 

 

 

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image n°4

 

jeu-image4-marla
postée par Marlaguette

 

 

**********************texte de Leodamgan

« 
Mais qu’est-ce qu’elle nous à posé comme colle là, Marlaguette (ou Marla ?)
Ce n’est pas la terre dans l’espace, même si c’est bleu comme une orange.
Cela pourrait-il être une simple mappemonde ?
Ou une boule d’osier enfermant comme en une cage des personnages de crèche vaguement visibles ?
Ou une boule à facettes de bal d’autrefois reflétant quelques danseurs ?
Ou la boule d’une antique machine à écrire ?
Ou une balle de golf transcendée ?
Ou une ancienne relique, œuvre ésotérique accessible aux seuls initiés ?
Plus probablement, c’est une colle qu’elle nous a posée là, Marlaguette (ou Marla)…
« 

 

 

 

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image n°1 

 

bruno-1

postée par Bruno

**********************texte de Château d’YS

LAZLO

Demain, Lazlo n’éprouvera plus le besoin de venir transpirer au soleil.

Il s’est fait aménager un espace bien enviable dans le sous-sol de sa maison – une salle de sport. Le décorateur a conseillé de peindre les murs en vert et en jaune car il paraît que le jaune dope les énergies, le vert apportant le tonus. Et bien sûr, il y aura des miroirs allant du sol au plafond ainsi que tout l’appareillage destiné à un sportif accompli…

Epuisé par une longue journée de travail, Lazlo, se redressera dès qu’il franchira la porte et se sentira déjà un autre homme. Son short moulant bleu-marine arrivant sous la ceinture abdominale lui permettra de vérifier s’il a toujours son « petit ventre plat », si ce n’est pas le cas, il se préparera à transpirer : Il fera quelques exercices d’étirement et d’assouplissement puis passera aux choses sérieuses. Les pompes ! Il en fera une cinquantaine, peut-être plus, afin de conserver son corps « d’éphèbe ». Mais la volonté de Lazlo restera inflexible, s’il entre dans cette salle, il en ressortira comme neuf.

N’a-t-il pas aussi fait installer un sauna où à la fin de chaque séance il espère transpirer au moins deux litres d’eau et retrouver ainsi une peau lisse comme celle d’un bébé. Entre les douches glacées qu’il exècre et la chaleur humide qui fera accélérer sa tension artérielle, il souffrira. Mais c’est un mal pour un bien ! Lazlo aime bien se façonner dans la souffrance.

Demain les peintures seront sèches… Demain sera un autre jour !

 

**********************texte de Bleuemarie

« Puisque rien ne change jamais,
il avait repris sa place entre la baraque à frite et le terrain de volley,
sa place, celle de l’an passé
et de l’année d’avant aussi…
Sûr de lui, heureux , tranquille.

Puisque rien ne change,
après avoir consciencieusement rôti
il irait barboter un peu,
regard chargé, séduction lourde et efficace..
conquêtes faciles d’un nouvel été.

Se répétant que
décidément
rien ne change..
se rassurant
se protégeant

les mêmes lieux,
les mêmes gestes,
le même été…

pas même le soupçon du temps qui passe,
usé et fragile
attendrissant de fatuité

enfin…..peut-être…. »

 

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image n°2

 

jeu-elleirame-2

postée par Elleirame

**********************texte de Bruno

(intégralité de son billet sur son blog « Et pourtant elle tourne »)

La tristesse de la reine

 

« Le chant du luth, viendra-t-il bercer mon cœur blessé? »

Disait la Reine…Et, elle poursuivait:

« Dans cette nuit profonde, sa musique me réchaufferait.

L’obscurité est si froide, j’ai besoin de son étreinte.

Ma tristesse, il le sait si bien, est sans limite.

Et seule sa douceur, mon tendre luth, me calme.

Oui, prends-moi dans tes bras…

Avec toi, je ne crains plus la nuit. »

 

 

 

 

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image n°3

 

Dominique - un esprit sain dans un corsage -

postée par Dominique

**********************texte de Rosamere

Dis merci à Papi !

 

Un rayon de soleil jouait sur la toile cirée. Par la fenêtre entrouverte, on entendait les poules caqueter. C’était l’été, une semaine de vacances à la ferme.  Mamie cousait à la table de la cuisine. Elle terminait le cadeau des cousines. De jolies jupes de princesses. Une bleue pour Delphine, l’autre rose pour Caroline.

C’est sûr qu’elles aimeraient leur cadeau les filles. Mamie agrémentait l’ourlet d’un ruban de satin blanc. Cela prenait du temps. L’étoffe brillait sur ses genoux.

Juste à côté, Malcolm s’ennuyait. On lui avait donné son cadeau le jour de son arrivée. Un cahier de vacances pour étudier ce qu’il n’avait pas compris, pour s’améliorer. Un crayon de bois à la main, il contemplait la page d’écriture qui l’attendait. Il allait l’abîmer. On lui dirait de recommencer.

Une tourterelle picorait au pied du tas de sable. S’il travaillait bien Papi lui réservait une surprise. Pour la mériter il fallait terminer les devoirs. Caroline et Delphine s’appliquaient toute l’année. Elles n’avaient pas besoin de travailler pour faire tourner leur jupe de princesse.

Malcom découvrirait la surprise avant de repartir. Une jolie brouette de bois clair qui sentait bon, bon, bon.

Dis merci à Papi, dirait Mamie. Il pourrait la promener aux vacances prochaines. En attendant il allait s’appliquer à l’école.

 

 

 

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image n°5

 

postée par Chateau d'YS

postée par Chäteau d’YS

 

**********************texte de Marlaguette

 Le vieux
Je lui avais bien dit à la p’tiote que ça finirait mal.
Je lui avais bien dit qu’elle ne devrait pas prendre ses bains de soleil dans la petite crique.
Je lui avais bien dit, que de s’exposer ainsi nue sous les rayons du soleil, ça attirerait les regards malveillants;
Oh ! Elle est si belle dans sa jeunesse éblouissante.
Ses formes rondes, sa peau si lisse et transparente, ses courbes sensuelles me réveillent des sens que je croyais déjà morts il y a longtemps…
Je suis damné !

La p’tiote
Il m’avait bien dit le vieux, que ça finirait mal, mes expositions sous le soleil de Provence.
Il m’avait bien dit que certains regards sur mon corps seraient impudiques.
Mais je n’ai pas pu résister au plaisir que je réveillais chez cet homme tapis dans les genêts.
Je savais qu’il était là, débordant de désir.
Je savais que je mettais ses sens en ébullition.
Je savais que le vieux retrouverait une certaine jeunesse au fond de ses entrailles.

La censure
Depuis le début, je savais que je les arrêterais dans leurs jeux qu’ils croyaient secrets.
Je savais qu’en me taisant, ils continueraient.
Oh ! Comme j’ai joui de cette mise en scène.
Je n’en pouvais plus de les observer.
La p’tiote  exhibant ses petits seins pointus et ses cuisses offertes.
Le vieux, avec sa sagesse pervertie à force de la mater.
Alors j’ai figé leur corps à jamais en statues de terre.
Dorénavant, je resterai le seul à pouvoir encore profiter de leurs pensées.

 

 

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image n°6

 

postée par Rosamere

postée par Rosamere

 

**********************texte de Dominique

Sans issue

Un long couloir blanc, vide, triste, un couloir sans issue, un couloir qui me revenait sans cesse en mémoire sans pour autant le situer… Et pendant ce temps le train roulait. Il y avait face à moi cet homme étrange qui racontait sa vie à voix haute à sa voisine américaine, tandis que la mienne tentait de s’assoupir pendant que dans le carré de sièges qui jouxtait le nôtre, deux garçonnets s’époumonaient en jouant à la guerre, se bombardant à grands coups de doudous à travers la tablette qui les séparaient. “Grand-Ma” assise à leur côté, imperturbable continuait de tricoter en comptant les points… de la chaussette qu’elle avait entamée. On sentait monter la tension dans le wagon : des soupirs par là, des marmonnements par ici. Je me demandais qui allait exploser en premier entre la jeune femme qui téléphonait et n’entendait rien de ce qu’on lui répondait, celle qui voulait dormir ou quelqu’un parmi les autres voyageurs qui tentaient de travailler la tête collée sur l’écran pour se concentrer. Et il y avait toujours l’image de ce long couloir de faïence blanche, glacial et anonyme qui me revenait en tête… Le temps passait, la fronde s’organisait en douce dans le wagon, l’homme continuait de narrer ses déboires conjugaux à répétition à sa voisine qui elle, tentait de continuer sa lecture entre chaque reprise d’air du loser qui était sur le point de s’étouffer en passant en revue ses trois épouses perverses.  Ma voisine d’en-face à bout de nerfs de ne pouvoir somnoler cinq minutes de suite, déclara soudain haut et fort en direction des nains infernaux, que dorénavant leur guerre était : “TER-MI-NÉE !” jusqu’à ce qu’ils rentrent chez eux, et que là, ils pourraient la reprendre en beaucoup plus fort encore , c’était promis !Un lâcher de sourires entendus voleta alors dans le wagon s’éparpillant gaiment aux quatre vents. “Grand-Ma” souleva vaguement une paupière et commença les diminutions du talon de sa chaussette. Les antagonistes vexés par le couvre-feu imposé de l’extérieur, se jetèrent sur les biscuits qui avaient échappés à leur sort de projectiles et quand l’image du couloir blanc réapparut devant mes yeux, j’aperçus la lumière éblouissante de la sortie  ! Ce long couloir blanc… ça y est je réalise maintenant : c’est le rouleau de  feuilles blanches que je devais rendre noircies à Elleirame le dimanche  suivant, mais l’encre de mon imagination avait séchée et je n’avais rien pu écrire jusqu’à ce que dans le wagon de ce train…

 

 

**********************texte de Frédéric

 

C’est dans les couloirs du métro qu’on ressent encore plus la solitude dans la foule.

Dans ces longs chemins couverts de faïences blanches, au sol bitumé, que l’on est seul à parcourir pour peu que son horaire soit un peu décalé, ce vide qui s’étire jusqu’au prochain tournant, tournant qui nous fait apercevoir un autre bout de couloir, mais avec cette omniprésence de la foule, son brouhaha, son bourdonnement, mêlé au chuintement des rames du métro.

On croirait parfois que les murs restituent peu à peu les frôlements, les cris, les conversations téléphoniques et les mots d’amour des touristes volontairement égarés et, de temps à autre, quelques notes d’accordéon. Une flaque d’urine, un journal abandonné, un ticket usagé, et les pas pressés de ceux pour qui ces couloirs font un peu partie de chez eux, voilà où je roule ma valise, en route vers ma terre promise.

 

**********************texte de Zozodraw

Quelle idée de se retrouver seule, en pleine ville, alors que le soir commençait à tomber ? Je vous demande ! Moi, la pire gaffeuse universelle, je suis sortie ce matin en ville, à Paris, alors que j’avais fini de déménager la veille, et forcément, je me suis perdue ! Je m’étais arrêtée ce midi pour manger et j’avais cherché mon chemin tout le reste de l’après-midi…. On m’avait toujours dit que j’étais douée, mais maintenant, je voyais mieux ce qu’ils avaient voulu dire par là. A environ 19 heures, j’avais enfin trouvé une bouche de métro de la ligne que j’étais censée prendre.
Je descend donc jusqu’au quai et là, personne…. Une grande barrière est posée sur la voie du métro… On peux voir également un message sur ce que j’appelle le panneau « afficheur des horaires ». C’est écrit que ma ligne ne  circulera pas ce soir là… oh non ! Comment vais-je faire pour rentrer chez moi ? Il ne reste qu’une solution, le bus… Encore faut-il que j’arrive à sortir de cet endroit… C’est vrai, quoi, les architectes du métro parisien, comme ce monsieur Bienvenue, ils auraient pu faire un effort pour faire des sorties directes ! Bienvenue, bienvenue, merci bien mais en attendant j’ai acheté des tickets de métro pour rien !
Toujours est-il que moi je peinais à rejoindre la sortie, et toutes  ces allées, tous ces murs identiques avec trois tonnes de publicité sur les murs ne m’aidaient pas… Le couloir était désert. Seule la lumière allumée pouvait me rassurer. Il faisait froid, je n’avais pas pris mon blouson, un courant d’air passait… Rien. Il n’y avait absolument rien ni personne ici, à part moi. Ça avait un côté pas très rassurant, le soir, comme ça, au milieu d’un couloir de métro désert, avec pour seule compagnie des lampes et de la pub… J’avais carrément peur oui ! J’ai couru là où je pensais trouver la sortie, mais forcément, je me perdais encore et encore… jusqu’à ce que je la trouve enfin, cette sortie ! Ill était à peine un peu plus de 19h30. Une demi-heure à chercher son chemin alors qu’on ne rencontre pas âme qui vive, c’est franchement long ! Bon, c’était une bonne chose de faite. Maintenant restait à trouver le bon arrêt de bus…

 

 

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image n°7

 

postée par zozodraw
postée par Zozodraw

 

**********************texte de Elleirame

sois sage tiens-toi droite souris un peu et arrête de pleurer t’es pas une fontaine t’es plus jolie quand tu souris t’es grande maintenant faut sourire si tu veux rencontrer un mari tais-toi donc et arrête tes pleurnicheries tu te crois donc si malheureuse et les enfants d’Afrique qui meurent de faim tu les as vus hein tu crois pas qu’ils ont plus de raisons de pleurer que toi chochote va trop gâtée c’est quand même malheureux ça a tout ce que ça veut et ça pleure encore et tu voudrais que je te console faut pas exagérer ma cocotte à ton âge on sait ravaler ses larmes est-ce que tu me vois pleurer moi et pourtant la vie c’est pas toujours facile

à force elle a pris l’habitude de sourire mais en-dedans il y a les larmes et la peur et le froid

 

 

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7 commentaires leave one →
  1. 16 mai 2014 09:56

    Salut à toi!
    Je mets dans ce commentaire le petit texte suivant sur la photo N° 4 (de Marlaguette):
    .
     »
    Mais qu’est-ce qu’elle nous à posé comme colle là, Marlaguette (ou Marla ?)
    Ce n’est pas la terre …….
    [ le texte de Leodamgan est maintenant à sa place !]

  2. 16 mai 2014 16:07

    Aaaaah ! J’suis en retard dans mon programme ! Bon alors EIleirame, je pense que ca va être pour demain du coup…. 😉

  3. 19 mai 2014 10:28

    Ayé, on vote maintenant ? et où exactly ?

À vous ! Un mot ou deux, trois ou quatre et même plus... !

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