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Coquelicots des bords de route

7 mai 2012


L’autre jour, j’ai acheté un rosier.
Sans doute parce ce que les coquelicots sur les bords de route me sont devenus  violents.

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rêve rouge / stylo sur pochette carton

Rouge profond,
début de saison.

Rouge lumière.

Au bout de la tige,
rouge libre.
Rouge révolution.

Éphémère ponctuation.

Rouge vie.
Rouge feu.
Rouge sang.

Au bord des lèvres
au bord des routes
larmes-fleurs en points de suspension.


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Le rosier ? c’est un rosier Jean Cocteau,  «  bicolore inversé dans le ton ocré puissant, avec l’extérieur de la fleur plus foncé que l’intérieur ». Alors en bonne zappeuse du net, je plonge sur Cocteau, citations, images… Une des premières citations trouvées :

L’horreur d’un accident qu’on découvre sur sa route provient de ce qu’il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence (et non pas du silence après un cri).

Extrait du La Machine infernale

Y’a des trucs comme ça….

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Mes  coquelicots passés en attendant ceux à venir …

Des mots sur des photos, le n°15 intégral…

moisson de coquelicots…

Des mots sur des photos, le n°14

pas de 2 pour coquelicots

Chaussures rouges d’une fille-fleur

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5 commentaires leave one →
  1. snake0644 permalink
    8 mai 2012 00:33

    Très Cocteau « la vitesse immobile ». Quand on pense que tout jeune, il a connu Proust.

    • 8 mai 2012 08:44

      Je rougis… j’ai réalisé qu’en dehors de quelques poèmes, je n’ai jamais rien lu de Cocteau. Je vais m’y mettre !

      • snake0644 permalink
        8 mai 2012 14:37

        J’ai lu surtout son théatre et un essai critique, qui était plus profond qu’on pouvait s’y attendre, mais je ne me rappelle plus du titre. Il jouait un personnage papillonnant pour plaire aux riches mécènes qui l’invitaient en permanence. il luttait aussi contre une sorte de dépression après la mort de Radiguet et avait été tenté par l’opium.

  2. Magali permalink
    10 juillet 2012 19:29

    « Comme tu es belle
    Parfois, même encore, le doute, que tu te relèves
    Cette fois encore, écoute
    Ô comme tu es belle
    Il est temps que tu t’apaises
    Les couleurs virent au rouge. »

    Je t’embrasse Marielle.

À vous ! Un mot ou deux, trois ou quatre et même plus... !

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