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Carpe diem….

12 janvier 2011

C’était le jour de Noël et ma fille était bien vivante.

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8 commentaires leave one →
  1. 12 janvier 2011 13:29

    putain d’absurdité de vie parfois
    Je te serres fort au plus prés de mon coeur.

  2. Cath permalink
    14 janvier 2011 23:44

    Tu étais trop jeune, il est trop tard maintenant
    Nous on a pris mille ans…
    Violence inouïe
    Destin raccourci.
    A présent, tes aimés s’offrent en souvenir
    Tes folies , tes rires , tes 16 ans …
    Bye Sabine ,
    Il nous reste ton dernier cadeau
    La vie …
    elle coulait pétillante dans tes veines
    nous la cultiverons débordante dans nos cœurs.

  3. 15 janvier 2011 03:56

    Marielle,j’entends tes phrases,tes rires,le silence dans tes yeux.
    Indicible encore.
    L’horloge de sa vie suspendue trop tot.
    Les mots sont futiles.
    L’inexplicable a frappé au hasard,insouciant de la douleur générée.
    Vole Sabine,vole vers l’infini moins hideux.

  4. Cath permalink
    15 janvier 2011 13:08

    Impermanence
    De la détresse à la noblesse il y a ce trépas.
    Une mère écorchée vivante qui dresse des jours sombres en fête, comme une table à des invités.
    Pour son enfant, elle accueille les mémoires…un dernier feu de joie .
    De toute sa présence, son doux monsieur, en maître de cérémonie.
    S’il faut ces fracas à nos coeurs pour réveiller nos vies, alors debout les Hommes!
    Prenons soin de l’instant, précieux qu’ils est, précieux de vie .
    Elle avait écrit … Carpe diem avant qu’il ne soit trop tard !

  5. Uberville permalink
    16 janvier 2011 09:02

    Je suis profondément attristée par cette terrible nouvelle.
    Je ne sais quoi dire, je ne trouve pas de mots pour exprimer mon chagrin.
    Mes pensées vont vers toi et tes proches.

  6. Andrée Crémieux permalink
    16 janvier 2011 09:15

    Depuis que tu m’as appris cette terrible nouvelle il n’est pas un jour, un instant où je ne pense à toi, aux tiens, à tes larmes et au déchirement de ton coeur de mére. Je souffre pour toi, pour vous. Mercredi je serai prés de toi, de vous, par la pensée.
    Je t’aime trés fort et t’embrasse bien tendrement….

  7. Pascale permalink
    11 avril 2011 11:40

    Je n’ai jamais su vraiment mettre des mots sur des maux.
    Certains le font magnifiquement bien alors j’utilise leur prose :

    Il est de ces évènements qui sortent tout le reste de nos pensées.
    Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancée.
    Il est de ces réalités qu’on était pas prêts à recevoir.
    Et qui rendent toutes tentatives de bien-être illusoires.
    J’ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur.
    J’ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot « malheur ».
    C’est un souvenir glacial, comme ce soir de janvier (décembre, dans le texte).
    Où tes espoirs brulants, on laissé place à des cendres.
    J’ai pas trouvé les mots pour expliquer l’inexplicable.
    J’ai pas trouvé les mots pour consoler l’inconsolable.
    Je n’ai trouvé que ma main, pour poser sur ton épaule.
    Attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle.
    J’ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine.
    Aucune formule magique, parmi ces mots qui saignent.
    Je n’ai trouvé que ma présence pour t’aider à souffrir.
    Et constater dans ce silence, que ta tristesse m’a fait grandir.
    J’ai pas trouvé le remède pour réparer un cœur brisé.
    Il faudra tellement de temps avant qu’il puisse cicatriser.
    Avoir vécu avec elle et apprendre à vivre sans.
    Elle avait écrit quelque part que tu verserais des larmes de sang.
    Tu as su rester debout, et je t’admire de ton courage.
    Tu avances la tête haute, et tu traverses cet orage.
    A côté de ton épreuve, tout me semble dérisoire.
    Tout comme ces mots qui pleuvent, que j’écris sans espoir.
    Pourtant les saisons s’enchaineront, saluant ta patience.
    En ta force et ton envie, j’ai une totale confiance.
    Tu ne seras plus jamais le même, mais dans le ciel, des demain.
    Son étoile t’éclairera, pour te montrer le chemin.

    GCM (grand corps malade)

    Mille tendresse…

À vous ! Un mot ou deux, trois ou quatre et même plus... !

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